Fédération PCF du Var (83)

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Vu dans la presse

 

Article La Marseillaise du 27 février 2016

 

Article Var Matin du 27 février 2016

 

Article La Marseillaise du 1er février 2016

 

Article La Marseillaise du 21 janvier 2016

[#Goodyear] « Là où il y a du dialogue, il y a moins de conflits »

Militants syndicaux, politiques et associatifs varois mobilisés à Toulon à l’appel de la CGT pour réclamer la relaxe des « huit de Goodyear ». Et revendiquer le droit de défendre les intérêts des salariés.

« Les affaires judiciaires de Roanne, des cinq d’EDF, [...], les Bourses du travail de Toulouse, de Châteauroux, de Chartres, du Havre... » Et, plus près de nous - géographiquement parlant, cela s’entend -, les expulsions des Unions locales CGT varoises de La Garde et de Cogolin, les cas de discriminations syndicales (visant des délégués CGT) en mairies de Cuers et de Lorgues... Bref, les illustrations « d’une volonté de criminaliser l’action syndicale » ne manquent pas, relève le secrétaire de l’Union départementale CGT Sylvain Brossaud.

Une situation dénoncée d’autant plus âprement ce mercredi en fin de matinée à Toulon, devant la préfecture du Var où un rassemblement était organisé à l’appel de la CGT, en premier lieu pour réclamer « la relaxe des huit de Goodyear ». Ce, après que ces derniers aient été condamnés à 24 mois de prison dont 9 mois ferme (et 5 années de mise à l’épreuve), « pour avoir défendu les intérêts des salariés ». Sylvain Brossaud fait en outre remarquer que les cadres de l’entreprise, dont les salariés ont été dans la lutte durant sept ans, « ont reconnu qu’il n’y avait pas eu de violence [à leur encontre] en retirant leur plainte ».

Aussi, et si la répression syndicale est ouvertement dans l’air du temps, avec cette sanction pénale qui équivaut à traiter des militants syndicaux « comme des voyous », la ligne rouge est-elle clairement franchie. Et c’est là le coup asséné de trop à en juger par les 115 000 signatures déjà recueillies par la pétition lancée par la CGT*, le verdict ne choquant manifestement pas que dans ses rangs, puisque plus de 1 300 « personnalités » issues du monde associatif et culturel, des universitaires, juristes, anciens résistants, etc. « ont répondu à l’appel ».

« Le syndicalisme d’intervention » ciblé

Pour autant il s’agit bien d’aller « au-delà de l’expression de la solidarité en direction [des] camarades [de Goodyear] », insiste Sylvain Brossaud. Ainsi, le rassemblement de ce mercredi devait selon lui « se comprendre comme une exigence d’un changement de comportement du patronat et du pouvoir en place envers la CGT et ses militants ».

Car « le syndicalisme d’intervention » qu’ils incarnent s’avère précisément ciblé, pour les Cégétistes mobilisés à Toulon. Côté organisations syndicales, ils étaient d’ailleurs rejoints par les militants FSU, mais aucun autre drapeau ne flottait devant la préfecture. Les communistes varois comptaient eux, parmi les présents.

La CGT a porté au cabinet du préfet du Var plusieurs revendications visant notamment à « renforcer la protection des militants syndicaux agissant dans l’intérêt général des salariés dans le cadre d’actions collectives, en modifiant le code pénal ». Et son secrétaire départemental de faire observer que « là où il y a du dialogue social, il y a moins de conflits ».

Quant à la question des locaux de La Garde et Cogolin : « Nous exigeons la tenue rapide d’une table ronde comme le préfet s’y était engagé. » Quitte à « s’y inviter ». A bon entendeur, la CGT ne reniera rien de ce qui fait sa force : la lutte.

Une journée d’action nationale est programmée le 4 février prochain.

Laurence ARTAUD, Journal La Marseillaise

 

 

Article La Marseillaise du 16 novembre 2015

 

Article Var Matin du 16 novembre 2015

 

Articles La Marseillaise et Var Matin 05 novembre 2015 - Défense Hôpital Hyères

 

La Marseillaise du 27 octobre 2015

Mourad #Boudjellal soutiendra #Estrosi : André De #Ubeda regrette le vote utile

Dans le Var, Mourad Boudjellal soutient Christian Estrosi (LR). Pour André De Ubeda (PCF), le président du Rugby club toulonnais « se trompe ».

C’est de manière « très personnelle » que le responsable de la section de Toulon (Var) du Parti communiste français André De Ubeda a pris la plume. Sa lettre ouverte adressée à Mourad Boudjellal est presque un appel à la raison. Le fantasque président du Rugby club toulonnais a dévoilé la semaine dernière son soutien à Christian Estrosi (Les Républicains) pour les prochaines élections régionales (6 et 13 décembre). Avec, comme argument principal, l’idée que le député-maire de Nice serait le meilleur rempart contre les thèses du Front national.

Celui qui est aussi en cinquième position sur la liste défendue dans le Var par Jean-Laurent Félizia (EELV) et par le duo Sophie Camard-Jean-Marc Coppola pour la région, intitule sa lettre "Voilà pourquoi voter Estrosi, c’est voter un peu Le Pen"*. Il y égrène les nombreuses citations du candidat LR aux prochaines élections, comme celle prononcée sur France 3 : « La civilisation judéo-chrétienne dont nous sommes les héritiers aujourd’hui est menacée. » André De Ubeda ajoute : « Je n’ai pas cité les propos de Philippe Vitel, tête de liste varoise, mais j’aurais pu : il a dit par exemple qu’il était celui qui défendait le mieux les idées du FN... »

« Le débat est atone »

Selon le communiste, Mourad Boudjellal « se trompe ». « Par méconnaissance sans doute », précise-t-il. « Je n’ai pas d’animosité particulière contre le président du RCT, pour qui j’ai du respect dû à sa réussite. Mais, sans me comparer à lui, nous avons tout de même en commun d’être des enfants ou petits-enfants issus de l’immigration. Et ça me chagrine de voir que pour combattre le racisme, il le renforce. » Il faut dire que Christian Estrosi n’est pas le plus républicain des Républicains. « Les propos du candidat de la droite montrent qu’il épouse les thèses du Front national, qu’il puise son programme dans les poubelles du FN. »

Le combat contre le racisme et contre la formation frontiste mérite mieux que la proposition de vote utile. C’est en substance ce qu’affirme le responsable du PCF de Toulon. « La proposition d’un vote utile, par le PS comme par la droite, est une instrumentalisation du débat politique. Et cela fait le lit du FN. »

Du débat, justement, l’homme trouve qu’il en manque cruellement. « Le débat est atone, il ne porte pas sur les raisons essentielles qui concernent ce scrutin. C’est pourtant la meilleure manière de combattre le FN, par la contradiction de leurs propositions qui ne sont alimentées que par la peur de l’autre. »

Lors de la soirée de soutien à Christian Estrosi, Mourad Boudjellal a lancé au candidat LR : « Comme dirait Bernard Laporte [l’entraîneur du RCT, lui aussi membre du comité de soutien, ndlr] : pas de faute, Christian, pas de faute. » Peut-être que le président du RCT devrait jeter un oeil à la vidéo : les fautes, elles ont déjà été commises.

Romain Alcaraz, Article journal La Marseillaise

 

 

Régionales 2015 - Article La Marseillaise du 22 octobre 2015

Des candidat-e-s et leurs soutiens

 

Le Vert Jean-Laurent Félizia en tête d’une compo’ inédite pour la Région Coopérative

La liste varoise de La Région coopérative, liste EELV-Front de gauche, a été dévoilée mercredi à Toulon. S’y mêlent personnalités des formations politiques et citoyens issus de la société civile.

Toute sortie est définitive. Les règles que s’imposent ces élus sortants de la Région Paca sont ainsi faites, et cela se traduit par cette liste, d’un genre nouveau, à plus d’un titre. D’abord parce qu’on n’y trouvera plus trace d’Alain Bolla (PCF), Luc Léandri (PG), Christine Sandel ou Philippe Chesneau (EELV), tous terminant leur mandat actuel, mais aussi parce que l’alliance, dès le premier tour, des forces écologistes progressistes et du Front de gauche tient de l’exception (avec le Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées).

Cette particularité, tous l’espèrent, sera la force de la liste menée par Sophie Camard (EELV) et Jean-Marc Coppola (PCF). Dans le Var, on retrouve les Verts en tête avec Jean-Laurent Félizia, accompagné de Monique Nironi (PCF). Suivent de nombreuses personnalités politiques EELV ou issues des partis du Front de gauche comme Laurent Richard (PG), Chantal Mouttet et Denise Reverdito (EELV), ou encore André de Ubeda et Anthony Civettini (PCF).

« Représentation homogène et équitable »

Tous s’accordent pour dire que l’union EELV-Front de gauche est salutaire. « Ce n’est pas une liste "gadget", une liste oubliée. C’est une vraie alternative de gauche », souligne la tête de liste varoise. Une alternative en mesure « d’apporter l’espoir aux résignés et à ceux qui ont abandonné l’isoloir », poursuit Jean-Laurent Félizia. André de Ubeda veut voir dans cette liste « une union de portée nationale » et espère des « conséquences » sur le paysage politique français. Luc Léandri ne dit pas autre chose : « Ce n’est qu’une étape, il faut continuer au-delà des Régionales. »

Pour le Var, les candidats mettent l’accent sur « une représentation homogène et équitable du territoire », et pointent des thématiques telles que le traitement des déchets, la filière industrielle de déconstruction des navires (« copiée-collée par le FN », soupire Alain Bolla) qui alimenteront les débats censés mener à la mise en place du programme.

Des débats auxquels participeront les membres de la société civile, présents sur la liste, à l’image de Manu Trigo, par ailleurs responsable syndical et enseignants, accompagné sur la liste de Sylvain Brossaud, également responsable syndical : « Nous représentons davantage le mouvement social que la société civile. Les mondes syndical et politique ne sont pas hermétiques, nous menons des combats qui nécessitent une continuité politique. »

Au moment de conclure, Alain Bolla se fait plus grave : « Le premier tour sera déterminant. » « Notre objectif, c’est de dépasser le PS », confirme Jean-Laurent Félizia. Être devant le PS « pour gagner le second tour » et « mettre en place une dynamique pour la population ». Selon Denise Reverdito, cette liste présentée hier est « celle que les citoyens attendent ». A vérifier le soir du 6 décembre.

Romain Alcaraz

Article Journal La Marseillaise

 

 

 

 

Régionales 2015 - Article VarMatin du 22 octobre 2015

 

 

Défense Sécurité sociale - Article La Marseillaise du 22 octobre 2015

 

Défense Sécurité sociale - Article VarMatin du 21 octobre 2015

 

Régionales VarMatin et La Marseillaise du 30 septembre 2015

 

 

La Marseillaise du 30 septembre 2015

 

 

La Marseillaise du 21 septembre 2015

 

 

 

La Marseillaise du 03 août 2015

 

 

La Marseillaise du 17 juillet 2015

 

 

Var-Matin Cogolin du 01 juillet 2015

 

 

La Marseillaise du 28 juin 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Marseillaise du 08 juin 2015

Var : le PCF seynois mobilisé contre les fermetures de classes

Un poste de moins à Saint-Mandrier, un autre à la maternelle Romain-Rolland de La Seyne: un rassemblement est prévu ce lundi 8 juin à 15h45.

Au Beausset, Rocbaron, La Garde... Et puis La Seyne et Saint-Mandrier. Les fermetures de classes dans le premier degré se multiplient pour la rentrée 2015-2016, les mobilisations aussi. Lundi 8 juin, c’est à l’école maternelle Romain-Rolland, dans les quartiers Sud de La Seyne, que parents d’élèves et syndicats de l’Éducation nationale appellent à un rassemblement devant l’établissement à partir de 15h45. La section PCF de La Seyne et les membres du Réseau École appellent aussi à la mobilisation et seront présents cette après-midi.

« Nous demandons à l’Inspection académique de revenir sur sa décision », prévient Cédric Turco, membre du Réseau École à La Seyne. « Une décision désapprouvée à l’unanimité par le conseil municipal du 2 juin », rappellent l’adjoint PCF en charge de l’Éducation à La Seyne, Christian Barlo, et Robert Teisseire, aussi élu communiste. Tout comme l’autre fermeture prévue à la maternelle l’Orée du bois à Saint-Mandrier. Une fermeture synonyme de moins de scolarisation des enfants de deux ans, des classes surchargées à plusieurs niveaux. Et donc de dégradation de la qualité de l’enseignement.

Demande d’ouvertures

« Cette fermeture est incohérente, elle ne correspond pas à notre révision du Plan local d’urbanisme et l’augmentation de la population », ajoute Robert Teisseire. Une pétition a d’ailleurs été immédiatement mise en place par le PCF. « Une pétition qui demande aussi une ouverture de classe dans les écoles où le nombre d’élèves par classe est trop important : à l’école élémentaire Jean Zay, en plein coeur de la zone REP+, à l’école Eugénie Cotton, pour pouvoir soulager l’école Mabily qui est saturée et vétuste, et à l’école Edouard Vaillant ou Colline de Tamaris, où les effectifs explosent », poursuivent Cédric Turco et Christian Barlo. « L’école crée trop d’inégalités et c’est dès la maternelle que les choses se passent, toutes les études le disent. Aujourd’hui à La Seyne, l'État ne donne pas les moyens de s’en sortir. Nous avons aussi besoin de création de quatre postes de RASED [réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté, ndlr] pour assurer nos missions dans les écoles », enchaîne Cédric Turco.

Pour mémoire, cette année, ce sont 250 postes qui manquaient dans le Var, et il n’y en aura que 32 de plus à la rentrée de septembre pour 483 élèves supplémentaires, alors que les plus de 40 demandes d’ouvertures de classes n’ont pas été suivies lors des dernières mesures de carte scolaire. « Le compte n’y est pas. Alors nous serons aussi présents le 15 juin prochain à Toulon lors du prochain comité technique paritaire au côté des syndicats et des parents d’élèves », conclut Cédric Turco. Mais aussi le 11 juin contre la réforme du collège. Nous y reviendrons.

G. DE SAINT VULFRAN, Journal La Marseillaise

 

La Marseillaise du 05 juin 2015

 

La Marseillaise du 23 mai 2015

 

Var-Matin du 23 mai 2015

 

La Marseillaise du 02 mai 2015

Toulon : du muguet... et un brin d'espoir social et politique

Dans le var entre 1500 et 2000 personnes ont défilé à Toulon et Draguignan.

A Toulon, Saint-Raphaël, Salernes, Draguignan... les travailleurs varois avaient plusieurs rendez-vous sur le pavé pour ce 1er Mai revendicatif à l’appel de la CGT, la FSU, FO et Solidaires : et ce « dans la continuité de nos engagements précédents contre les politiques d’austérité qui frappent les travailleurs, leurs familles, la jeunesse et les retraités », rappelle Myriam Barnel secrétaire départementale de Force ouvrière, lors de la prise de parole commune sur la place de la Liberté, à Toulon. Dans la ville-préfecture, ils étaient au moins plus de 1500 à être sortis du lit « pour poursuivre le groupement pour que soient bloquées, retirées, abrogées, les lois Macron, Santé, NOTRe, pacte de responsabilité et réforme des collèges », « cette avalanches de coups portés contre les droits et acquis », avant de défiler sur le boulevard de Strasbourg, l’artère principale du centre-ville. L’occasion aussi de s’inscrire dans l’histoire sociale des 1er Mai : celui de 1884 aux USA pour exiger la journée de travail de huit heures, de 1890 en France sous l’impulsion de Jules Guesde et de l’Internationale ouvrière ou du tristement célèbre 1er mai 1891, à Fourmies où la police tirait sur les manifestants...

L’occasion aussi de se mobiliser pour les migrants, naufragés de Méditerranée, sous l’impulsion de la Ligue de Droits de l’Homme de Toulon et de RESF 83 (rejoints par de nombreuses organisations syndicales, politiques et associatives). Ou contre l’agent orange au Vietnam, avec l’association d’amitié franco-vietnamienne (AAFV).

Dans les rangs des manifestants, à noter la forte présence de militants et élus du PCF (avec apéritif militant en fin de cortège organisé par la section de Toulon), mais aussi du Parti de gauche, de Lutte Ouvrière, du NPA ou d’Europe-Ecologie-Les Verts, aussi présents, ainsi que de rares représentants socialistes. Ou encore de l’association LSR et des représentants du CAC 83 (Collectif pour un audit citoyen de la dette). Dans le rassemblement de Draguignan, entre 100 et 150 personnes ont été dénombrées, avec une petit défilé sur le boulevard Clemenceau marqué par la présence militante de la CGT, et dans une moindre mesure de FO, et des syndicats FSU. On a pu également noter la présence d’une trentaine de Kurdes, distribuant un tract intitulé « Message du canton de Kobanê pour le 1er Mai à tous les prolétaires et les travailleuses et les travailleurs du monde ». Prochain rendez-vous ? Le 19 mai contre la réforme des collèges à l’appel des syndicats FSU, FO, CGT, Sud et SNALC.

La Marseillaise : G. DE SAINT VULFRAN (avec Denis perrin)

 

 

La Marseillaise du 27 avril 2015

« Le Département est d’abord un service public », rappelle Alain Bolla.

Alain Bolla, le responsable de la fédération du Var du Parti communiste français réagit au débat d’orientation budgétaire du conseil départemental.

C’est ce que tout le monde retient de la dernière assemblée départementale : la majorité de droite augmente l’impôt sur le foncier bâti. Alain Bolla, responsable de la fédération du Var du PCF, n’échappe pas à la règle. Entretien avec un homme qui garde la mémoire...

Quelle a été votre réaction suite au compte-rendu de l’assemblée départementale, et plus particulièrement au débat d’orientation budgétaire qui a débouché sur une hausse de l’impôt départemental ?

« Pour justifier la hausse future des impôts sur le foncier bâti, les élus de droite fustigent la politique gouvernementale. Certes, cette politique de réduction des dépenses publique et de baisse des dotations de l’État pose pour toutes les collectivités territoriales des problèmes majeurs de financement. Ce n’est donc pas faux, mais comme c’est une politique de droite, dans le prolongement de l’ère Sarkozy, les élus de droite du Département font preuve là de malhonnêteté intellectuelle. »

Les conséquences de la gouvernance de Nicolas Sarkozy auraient donc toujours un impact ?

« Revenons un peu sur les responsabilités politiques : la décentralisation non intégralement compensée depuis 82 ; le gel des dotations de l’Etat sous Nicolas Sarkozy ; la suppression de la taxe professionnelle sous Nicolas Sarkozy ; la modification de la fiscalité sous Nicolas Sarkozy ; le transfert aux Départements des politiques de solidarités (RMI, RSA, handicap, APA, jeunesse) sous Nicolas Sarkozy ; la réforme territoriale et diminution des dotations sous François Hollande. Une même politique de réduction des politiques publiques produit les mêmes conséquences et, conjuguées à l’enfoncement de la France dans la crise, celles-ci sont encore plus importantes. »

La crise est souvent pointée du doigt...

« L’explosion de la précarité, des exclusions, la proportion de plus en plus importante des plus de 60 ans dans notre département, exigent des moyens financiers de plus en plus importants pour répondre aux besoins de solidarité. Mais quand l’État, sous Sarkozy, comme Hollande ne compense pas intégralement les choix de décentralisation, alors nous ne sommes plus dans la solidarité, nous sommes dans le désengagement. La compensation se faisant par la collectivité en ponctionnant sur les autres lignes budgétaires. C’est ainsi que les premières victimes de ces politiques austéritaires sont les associations, les clubs sportifs, la cultures, la jeunesse, les infrastructures ou l’éducation, qui voient leurs budgets contraints par des baisses de subvention. »

Pourquoi la politique d’austérité semble ne toucher la collectivité que maintenant ?

« La droite, qui gère le Département depuis plus de trente ans, avait déjà augmenté le taux d’impôt sur les droits de mutation, le portant au maximum autorisé par la loi, ce qui avait un peu amorti les conséquences de la politique de Nicolas Sarkozy. »

La majorité départementale annonce être forcée d’augmenté l’impôt sur le foncier bâti par la politique gouvernementale...

« Cette situation était connue de tous avant le scrutin et les candidates et candidats du Front de gauche ont été les seuls à avoir porté la question des financements du conseil départemental. Aucun autre élu n’a voulu le faire. Aucun des élus actuels n’a dit à l’électorat qu’il allait augmenter les impôts. Et pour cause, ils sont tous d’accord sur le sens des politiques à mener et mesurent les conséquences dramatiques que cela va engendrer pour les familles. »

Le Front national a, quant à lui, été fidèle à son image...

« Le FN veut transformer le conseil départemental dans son fondement même. Les solidarités sont considérées comme de l’assistanat et il s’agirait d’en réduire de manière drastique les montants et la portée. Comme toujours c’est la chasse et la stigmatisation en lieu et place de la solidarité et du vivre ensemble. »

Quelle est votre vision de que doit être le conseil départemental ?

« Le Département est d’abord un service public. La réduction des politiques publiques est un choix de classe. Au moment où les populations ont plus que jamais besoin de solidarités et de cohésion sociale, où plus de 70 000 personnes sont au chômage dans le Var, où plus de 42 000 personnes sont allocataires du RSA et ou 75% des Varois sont éligibles au logement social, il s’agit que les collectivités, et donc les politiques publiques, disposent des moyens pour mener des politiques réellement solidaires. »

Quel est le rôle du PCF face à une assemblée dont il est exclu ?

« Dans le contexte où l’assemblée départementale revêt une couleur bleu teintée de noir, les communistes varois vont continuer à porter le fer contre les politiques d’austérité en invitant les citoyennes et les citoyens à s’engager dans une démarche de construction d’une véritable alternative politique de gauche. C’est le sens des chantiers d’espoirs qui sont en train de prendre corps et qui visent à construire une nouvelle majorité de gauche pour le pays et régénérer la gauche dans le Var pour une modification significative des rapports des forces politiques. Et ça commence par l’explication de ce qui différencie une politique de droite d’une politique de gauche : les questions des financements des services publics, de l’utilisation de l’argent, de la justice sociale et fiscale. »

Propos recueillis par Romain Alcaraz

 

 

La Marseillaise du 24 avril 2015

 

La Marseillaise du 24 mars 2015

 

 

 

VarMatin du 18 mars Sainte Maxime

 

 

La Marseillaise du 19 mars 2015

 

La Marseillaise du 13 mars 2015

[#Départementales2015] Le souffle de gauche dans le Var

  • Écrit par  amassei
  • dimanche 15 mars 2015 10:02

Le Parti communiste français entend jouer son rôle lors de cette campagne électorale. Son représentant départemental dans le Var, Alain Bolla, plante les enjeux d’un scrutin pas comme les autres.

« Nous voulons donner l’état de nos opinions », entame Alain Bolla. Il fait bien d’employer le pluriel, le secrétaire départemental du Parti communiste français. Car lorsqu’il prend la parole, c’est pour ne plus la lâcher. Il faut dire qu’il en a sur le coeur. A l’approche du 1ier tour des élections départementales, le 22 mars, le responsable politique, par ailleurs candidat sur le canton de Solliès-Pont, fait feu de tout bois : l’austérité, l’abstention, le Front national... Tout y passe. Dans cette dernière ligne droite, il s’agit de ratisser large, en ne laissant de côté aucun sujet.

Alors ça commence par le redécoupage des cantons. Pas forcément hostile au principe, l’homme est en revanche franchement en colère contre le gouvernement, « qui n’a pas assumé sa responsabilité en occultant depuis des mois l’importance de ces élections ». Et cela se traduit par l’absence d’une « grande communication d’envergure afin d’expliquer le rôle et l’avenir du Département, un débat sur les véritables enjeux locaux et nationaux du scrutin ».

Car dans l’esprit d’Alain Bolla, cela ne fait aucun doute : l’élection départementale sera « scrutée partout en Europe ». « Il faut entamer une démarche similaire à celles entreprise en Grèce ou en Espagne », estime le communiste. Plus facile à dire qu’à faire... Pour autant, cela ne relève pas de la science-fiction pour le PCF : « Avec Syriza, les lignes ont bougé. La porte est entrouverte, il suffit désormais de la pousser complètement. »

Le FN n’est pas un nouvel ami, c’est le plus grand ennemi

Évidemment, il ne s’agit pas de minimiser la mainmise de la droite, surtout sur le Var, ni la montée annoncée du Front national. Mais sur ce sujet, le responsable politique propose une analyse moins alarmiste : « Le FN n’est pas le nouvel ami des ouvriers, des salariés. Il en est le plus grand ennemi. Mais en termes de voix, la formation frontiste ne progresse pas tant que ça. C’est l’abstention faible qui, mathématiquement, fait gonfler leur score : 30% de vote sur 40% de votant, ce n’est pas 30% des Français. » Et de rappeler que le parti lepéniste vote « contre la sortie du Tafta [ce traité transatlantique qui menace les lois sociales des pays européens au profit de règles dictées par les multinationales, ndlr] à la Région », ou encore « contre la création d’un centre IVG »...

Au contraire de cette vision rétrograde de la société, le PCF oppose un esprit combatif sur les thèmes de l’élection, qu’ils soient locaux ou nationaux. Alain Bolla en profite au passage pour fustiger à nouveau l’austérité, engagée notamment par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, et « prolongée, voire amplifiée » par celui qui lui a succédé. « Le PS ne fait que confirmer les choix politiques effectués en faveur du FMI. Et c’est tout le socle social et solidaire issu du Conseil national de la Résistance qui est remis en cause. »

La gauche émerge

Concernant plus particulièrement les Départements, le militant note qu’il s’agit là « d’un échelon majeur de la démocratie, notamment pour la solidarité ». Rejetant avec force le terme d’"assistanat", Alain Bolla reprend sur les finances de la collectivité : « Nous ne voulons pas être des élus-gestionnaires avec des économies à réaliser. Nous voulons l’augmentation des recettes. » C’est pour le communiste une nécessité : « Les Départements doivent financer la décentralisation, et financer les indemnités de solidarité. La précarité augmente, le nombre de bénéficiaire aussi, les Départements sont étranglés par l’austérité. » Simple, non ?

« Ces élections peuvent permettre de donner un vrai signal de rejet face à l’austérité, et d’exigence d’une alternative. » Alternative qu’entend incarner le PCF. « La gauche est en reconstruction, elle émerge. » Reste à vérifier la taille du reste de l’iceberg.

Romain Alcaraz

 

 

La Marseillaise du 09 mars 2015

 

VARMATIN Toulon - La Valette - Le Revest du 07 mars 2015

 

 

 

VARMATIN Toulon du 02 mars 2015

 

 

VARMATIN Sainte-Maxime du 25 février 2015

 

VARMATIN Hyères du 23 février 2015

 
VARMATIN Brignoles du 20 février 2015

 
VARMATIN Solliès-Pont du 09 février 2015

VARMATIN Toulon du 02 février 2015

 
La Marseillaise du 02 février 2015

 
VARMATIN du 01 février 2015
 
La Marseillaise le 02 février 2015

A l’appel du collectif 3A et d’une intersyndicale CGT-Solidaires-FSU, un rassemblement a eu lieu samedi à Toulon pour le retrait du projet de loi.

L’appel était national et bien évidemment relayé au niveau du département par le Collectif 3A 83*. Par « 3A », entendez « Alternative à l’austérité ». Une alternative possible quand l’on voit la victoire de Syrisa en Grèce ou celle espérée de Podemos en Espagne... Sur la place de la Liberté, à Toulon, de nombreux militants, « qui ne se résignent pas », responsables politiques et syndicaux, qui ont répondu présent pour un rassemblement, avant de manifester à destination de la place des Mûriers où une distribution de tracts a été réalisée. Un appel, « à la résistance aux politiques d’austérité et à la construction d’u autre politique au service de l’intérêt général », qui avait aussi été relayé par l’intersyndicale CGT-Solidaires-FSU au niveau départemental.

En ligne de mire, après la politique des banques, l’accord national interprofessionnel (ANI), le pacte de responsabilité et le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) : la loi Macron dont la discussion a démarré devant l’Assemblée nationale. « On a besoin de retrouver de l’utopie dans le dialogue social, recréer du lien avec les salariés », explique Sylvain Brossaud, pour l’UD CGT. « Nous sommes en convergence avec le Collectif 3A. »

Pour une alternative

Pour les manifestants, c’est clair : « La loi Macron, véritable arme de destruction sociale, est une Valls de reculs sociaux ». Appréciez le jeu de mots. « L’objectif est bien d’informer et de sensibiliser la population », précise David Vanetti, pour le Collectif, avant d’énumérer les dégâts causés par le dispositif défendu par le gouvernement Valls : « Marchandisation de la filière sang par sa privatisation ; possibilité de court-circuiter le droit du travail et la justice prud’homale par convention ; autorisation de plans de licenciements collectifs de plus en plus sauvage ; dépossession des élus prud’homaux de leurs moyens de rendre la justice ; affaiblissement de l’inspection du travail : médecine du travail dénaturée... » Sans oublier la banalisation du travail le dimanche ou encore l’extension et la dérégulation du travail de nuit : « Ce serait la marchandisation du temps de vivre, la destruction du lien social, du lien familial ». Et la casse des acquis sociaux. Inacceptable.

« L’objectif du projet de la loi Macron est de satisfaire les dogmes libéraux défendus par Berlin, Bruxelles et les appétits financiers des grandes entreprises », expliquent les membres du collectif qui demandent la mise en échec des politiques d’austérité, « qui ont pour objet d’assécher les moyens de financement, ceux de l'État, des collectivités territoriales, de la Sécurité sociale », et le retrait de la loi. Et ce afin « de construire une perspective commune face aux inégalités qui explosent, à la stigmatisation, au déclassement et à l’abandon de franges entières de la population ». Prochaine réunion du collectif ouverte à tous les citoyens : le 9 février à 18h30 à la Bourse du Travail de Toulon.

G. DE SAINT VULFRAN - La Marseillaise le 02 février 2015

 

VARMATIN du 28 janvier 2015

 

 

 

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